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19820612

163) Dossier/userdata/time19820612/name.dir: Se_mettre_à_nu/e 0Kb
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Aujourd’hui pas de questions ou du moins pas de réponses à celles-ci. Je ne sais pas toujours quelles réactions sont normales ou pas. Je ne sais pas toujours si ma manière de penser ou de voir les choses est bonne pour moi et pour les autres. D’une certaine manière, j’ai appris à ne pas me soucier des conséquences, et surtout ne pas analyser ce qu’elles pourraient être. J’ai souvent fui quand la situation devenait difficile à gérer pour ma personne, quand les murs autour de moi devenaient exigus, quand il fallait sortir et que je ne voulais pas, quand j’avais décidé que c’était insurmontable pour moi.

La destinée aléatoire, c’est un concept flou qui représente pour moi le monde dans lequel nous évoluons ou j'évolue. Une trajectoire au milieu du chaos.
Dans tout arbre à la fin du chemin se trouve une feuille, c’est la destiné. Par contre, il y a des milliers de branches à emprunter avant de trouver celle sur laquelle on va tomber. Bref. J’ai depuis quelques années cessé de toujours vouloir fuir, et affronter parfois les conséquences du chemin que j’ai volontairement parcouru.



Qu’est-ce qui est censé être le plus difficile ? Dévoiler son moi intérieur, la face la plus sombre de son caractère, ouvrir son jardin secret ? Ou s’exposer dans le plus simple appareil, laissé entrevoir la moindre parcelle de son anatomie au monde entier ?

Moi-même, je ne sais pas ce qui est le plus dangereux ou le plus intime, même si je pencherais plus pour l’intimité intérieure que l’extérieur. Je n’ai pas été choqué quand ce week-end ma femme m’a dit qu’elle envisagerait de devenir Suicide Girl. Comment devrait-on réagir normalement à ce genre d’annonce ?

Pour ceux qui ne sauraient pas Suicide Girl est un site sur lequel les Suicide Girl se dévoilent petit à petit, comme un striptease, dans une série de photos. Il y a de tout, de l’artistique, du soft et du beaucoup moins soft. Les filles sont « alternatives » piercées, tatouées, avec des colorations de cheveux atypiques (parfois les trois à la fois). Ayant été membre de ce site, je ne peux être contre cela. Ça serait hypocrite de médire sur la chose et lui interdire de le faire, si elle en avait vraiment envie. 
D’un autre côté, je ne pourrais pas faire vraiment partie de cette aventure. C’est un monde qui n’est pas sain pour moi. Je ne sais pas si la jalousie ne prendrait pas le dessus, je ne sais pas comment je réagirais à la situation de partager cette intimité avec d’autres. Avec le mal-être ou si au contraire ça me plairait…

Est-ce mon rôle de la protéger de cette probable exposition publique et sur le net ? Dois-je être un garde fou ? Ou celui qui la soutient contre vent et marée ?

Je pense qu’elle a surtout envie de gagner son propre argent ! Se prouver qu’elle est capable de faire quelque chose qui rapporte vraiment. J’étais à la fois pour et contre. J’ai dit être d’accord, mais en mettant surtout en avant les points noirs, le négatif et les obstacles.

19820610

161) Dossier/userdata/time19820610/name.dir: Le_coquin_du_samedi 0Kb
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Cette histoire est totalement fictive, tout droit sortie de mon imagination. Ne reflétant en aucun cas quelconques faits qui se serait produits durant ma vie ou de personnes que j’aurais pu rencontrer. Ce texte peut contenir du vocabulaire ainsi que des scènes explicites.


Ils avaient décidé de se retrouver sur le quai de la gare. Ils s’étaient quittés au même endroit il y a dix jours, posés sur un des bancs du quai numéro deux. Face à face, ils avaient partagé un langoureux baiser. Une longue étreinte passionnée. Les yeux irrésistiblement fermés, ils savouraient tous les deux ces ultimes instants, oubliant par l’occasion la foule présente tout autour d’eux.

Sans perdre leur souffle, les amants se laissaient aller à libérer leur passion charnelle à travers de savoureuses caresses. Il lui avait saisi virilement la hanche, comme pour en prendre possession. Son autre main parcourait tout doucement les broderies de sa robe, effleurant au passage son dos. Des petites attentions qui avaient fait frémir l’ensemble de son corps, une vague de frissons descendit de sa poitrine pour se diriger vers le creux de ses reins. Laissant sur son passage la trace indélébile de cet émoustillement, une chair de poule incontrôlable et inattendue en cette période de canicule, alors que les températures avoisinaient les 35 degrés.

Elle n’était pas en reste de son côté, sa cuisse s’était frayé un passage, écartant petit à petit ses jambes pour se rapprocher un peu plus de son anatomie. Elle déposa une main sur son genou dans un premier mouvement, le temps de prendre ses repères, tâtonnant avec volupté ce nouveau terrain de jeu. Totalement plongé dans le noir, les deux amants exploraient par le toucher ce qu’il, ou elle, ne pouvaient contempler avec leurs yeux. Leurs imaginations perverties les guidaient telle une carte aux trésors vers de nouvelles sensations lascives.

 Elle faufilait délicatement sa paume, glissant vers l’intérieur de sa cuisse, enfonçant légèrement ses ongles dans les plis du tissu pour sentir ses muscles se tendres derrière son passage. Elle arriva rapidement vers la fermeture éclair de son pantalon, elle s’attendait à trouver des boutons et pouvoir glisser impétueusement le bout de ces doigts à l’intérieur. Légèrement frustrée de ne pas savoir quel type sous-vêtement il portait aujourd’hui, elle se contenta de faire des allers-retours nonchalants le long des crans de sa braguette, effleurant du revers de la main son organe tressaillant de désir.

 Elle sentit son souffle chaud se rapprocher, s’incruster peu à peu au sein de sa nuque, juste avant qu’il ne vienne lui susurrer quelques mots à l’oreille. Puis ils partirent chacun de leur côté, sans se retourner, interrompu brusquement par l’annonce de l’arrivée des trains en gare. C’était le signal, leur chemin devait se séparer momentanément, mais nul ne doute que durant cette longue absence ils n’auraient plus que ces brefs instants à l’esprit. Ils rassemblaient leurs affaires respectives, sans au revoir, sans se toucher. Le regard émoustillé par cet échange voluptueux qui pouvait être le dernier.

Lui partait rejoindre la banlieue de Lyon pour affaire, la chemise légèrement déboutonnée. Il avait rangé sa cravate dans son attaché-case en sortant de son bureau quelques heures plus tôt. Il avait retiré sa veste en se levant pour pouvoir dissimuler ce début d’érection évidemment perceptible derrière le tissu raffiné de son pantalon. Même si cela mettait en valeur sa silhouette, les costumes sur mesure n’étaient clairement pas adaptés dans ce genre de situation.

Déjà à une bonne dizaine de mètres de lui, elle s’apprêtait à changer de quai. Du haut de ses escarpins noirs d’une hauteur de dix centimètres, elle marchait d’un pas énergique pour attraper à temps sa nouvelle correspondance et rallier enfin la région parisienne et reprendre ses multiples activités après un break bien mérité. Elle venait de prendre quelques jours de repos loin de la ville, à la campagne. Elle ne se rendit compte qu’au bout de plusieurs minutes, qu’il avait réussi à dégrafer son soutien-gorge lors de ce torride échange, et ce, sans qu’elle s’en aperçoive. Elle esquissa un léger sourire, en se demandant s’il avait remarqué que sous sa robe moulante elle ne portait pas de culotte pour des raisons esthétiques.

19820608

158) Dossier/userdata/time19820608/name.dir: Hobbies 0Kb
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La question du jour est:
Quels hobbies avez-vous?
J’aime les hobbies créatifs, dessiner, écouter de la musique ou écrire. Même si je n’ai plus trop le temps pour le premier. Le temps me manque et file. Je pense que l’inspiration va commencer à me revenir pour écrire.

PS : mon péché mignon en matière de dessin c’étaient les portraits réalistes, je ne suis pas un cador mais je me débrouille pas mal pour la reproduction des traits. Il est plus facile de copier que de créer. Même si cela demande beaucoup de travail. J’ai commencé a faire cela tout petit vers 9 ou 10 ans. Le premier que j’ai du essayer était un visage imprimé sur un dessous de plat en faïence. Un vieux qui buvait sa soupe. Il était loin d’être parfait, mais je me souviens être assez content de moi.


J’aime aussi, l’informatique, le web et ses langages étranges. J’aime voir l’envers du décor et assister aux rendus époustouflants basé sur de simples de code. c'est la magie du monde virtuel, pouvoir créer son univers de A à Z. Faire évoluer l’environnement, le faire vivre.

19820607

158) Dossier/userdata/time19820607/name.dir: Confessions_sur_canapé 0Kb
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Les années collèges, bizarrement j’ai l’impression que c’est la partie de la vie durant lesquelles les choses basculent. C’est la fin de l’enfance, le monde est devenu cruel, finis les belles récrés, les moments de jeux tranquilles entre amis, les querelles se font plus violentes. Les corps changent en même temps que l’esprit, pour ceux ou celles qui ne s’adaptent pas assez vite à ce nouveau monde, la chute est parfois douloureuse.

Je n’ai jamais eu de problèmes pour étudier, je me débrouillais pour faire le strict minimum. Sans réviser sans jamais faire mes devoirs à la maison. Je me classais dans la première moitié de la classe, pas trop studieux pour ne pas fournir trop d'attente, mais pas trop cancre pour attirer l'attention sur moi. Un caméléon. J’ai pourtant redoublé ma dernière année en ayant le brevet des collèges haut la main.

J’ai perdu un ami, c’est comme ça qu’on pourrait l’appeler. On traînait surtout ensemble au collège et un peu en dehors, le strict minimum quand il venait me chercher ou me disais de passer chez lui. L'extérieur n’était pas un lieu vitale à ma survie. À vrai dire, je ne le connaissais pas vraiment, la preuve, je n’ai jamais compris pourquoi il s’est suicidé. Je ne l'ai pas vu venir d’ailleurs. On écoutait un peu le même genre de musique. Il était resté sur Nirvana alors que j’étais déjà parti rejoindre les Melvins. Il s’est pendu le 5 avril bêtement, je n’ai pas su comment réagir. Je n’avais pas eu envie de venir à la base. J’avais traîné des pieds pour errer avec lui après les cours. Pressentiment ou pas, j’ai depuis lors commencé à suivre plus souvent mon instinct.

C’est après que j’ai dû voir une psychologue scolaire. Au final très peu de personnes sont au courant de cela. On a discuté du métier, très peu de moi, beaucoup de lui. Dans les faits.
Trouble de la personnalité schizoïde, c’est le diagnostic qui avait été évoqué. Sans être inquiété, j’avais décrit mes « symptômes » en les faisant passer pour les siens. Je sais que ça peu paraître bizarre. Mais ça avait fonctionné.

Manque d’empathie, de ne pas ressentir vraiment des sentiments équivoques comme si tout était atténué, le style de vie asociale, solitaire…

Je savais dès lors que je n’étais vraiment pas normal. Mais j’ai continué à vivre avec, m’adapter pour survivre. Les visites se sont conclus sans suite, ce n'était presque qu'un déplacement de routine.

19820603

154) Dossier/userdata/time19820603/name.dir: Souvenirs_souvenirs 0Kb
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Salut visiteur,
Il est toujours difficile de parler de moi. C’est plus facile de dire les choses par écrit plutôt qu’oralement, mais ça reste une épreuve complexe pour moi.
La question du jour est :

Raconter dix choses concernant ton enfance ?



Dur de répondre, j’ai une mémoire de stockage interne assez défaillante. Je n’ai pas vraiment de souvenirs marquants, je vais essayer d’en trouver 10 qui soit quelque peu intéressant.



  1. Il y a un moment du passé qui a dû changer ma vie future, mes choix et peut être influencé quelques-unes de mes convictions. J’étais à l’école primaire, je ne sais plus exactement dans quelle classe, mais je crois que c’était dans les classes du milieu, CE1 ou CE2. Ce jour-là, on avait « piscine », ah l’odeur du chlore est vraiment horrible. Bien avant tout ça je n’aimais pas cette sensation. Je n’aimais pas devoir apprendre à nager, on n’avait dû y aller que très peu de fois avant que ça n’arrive. L’exercice était simple, traverser dans l’eau dans le sens de la largeur la piscine, j’étais censé avoir pied. Mais avec ma petite taille, à un moment j’ai dû m’écarter du bord et je ne l’avais plus, mes pieds ne touchaient plus le fond et ma tête ne dépassait plus de la surface de l’eau. J’étais dans l’eau à me débattre, agiter les bras pour sortir la tête hors de l’eau et reprendre mon souffle. Mais rien n’y faisais, impossible de me dépêtrer de la situation j’étais prisonnier de la situation, je pouvais plus respirer et l’air venait à me manquer. L’eau a commencé à rentrer par le nez puis la bouche. J’ai commencé à plus voir l’eau qui m’entourait, je ne pouvais plus bouger. Je ne sais pas si c’est source de mon imagination, mais l’impression d’avoir le souvenir de l’avoir vu plonger dans l’eau, je me souviens son plongeon assez nettement. Ça s’est passé très vite ensuite, elle m’a agrippé, extirpée de l’eau et ramenée sur le bord. Je me vois à la fois de l’extérieur et à travers mes yeux. C’est confus. J’ai eu le droit à du bouche-à-bouche, j’ai recraché l’eau et poursuivit la fin de la séance allongée à l’infirmerie. Je ne sais pas si après le début de noyade tous mes souvenirs sont exacts, mais je suis sur d’avoir du manger une espèce de morceaux de sucre qui n’avait pas le gout du sucre, mais juste la forme. J’ai eu ensuite assez froid, emmitouflé dans une couverture. C’est assez perturbant de frôler la mort de si près et si jeune. Bien sûr, je ne sais toujours pas nager, mais ça ne me manque pas du tout.


  2. Quand j’étais petit, j’étais déjà un être isolé. J’avais l’habitude de jouer seul, et de m’imaginer tout un monde et toute une histoire avec quatre morceaux de bois. Je préférais jouer seul, car au moins je pouvais faire ce que je voulais sans être dérangé et personne pour contrecarrer ce que j’imaginais.

  3. J’ai trouvé et lu mes premières bds pornos vers 9 ou 10 ans. Je me souviens que c’était en noir et blanc sans couleur, mais plus du tout les histoires.

  4. Mon premier bisou sur les lèvres a été à l’âge de 13 ans, si l’on ne compte pas celui de la maitre-nageuse de mon premier souvenir. Je n’ai pas tout compris quand ça m’est arrivé, c’était un contact perturbant pour moi. Je n’étais pas habitué à ce que quelqu’un pénètre dans ma bulle d’intimité comme ça. J’ai pensé à elle pendant au moins deux semaines, mais je ne l’ai jamais revu.

  5. Le collège est une période compliquée pour tout le monde, et je n’ai pas dérogé à la règle avec mon handicap. Je ne savais pas quel comportement adopté ? Je ne connaissais vraiment personne, j’étais solitaire depuis ma naissance. J’avais du mal à savoir quoi ressentir. J’ai été à la fois une victime et un bourreau. Trainant à la fois avec les weirdos et les petits caïds populaires du collège. Je ne savais pas trop comment m’adapter à la société si brusquement. Et je ne savais pas que ça pouvait faire du mal aux gens, de mon point de vue c’était juste de l’intégration par mimétisme. Les autres faisaient comme ça donc c’est comme ça que se comportaient les autres de mon âge.

  6. J’ai porté des lunettes assez rapidement à 11 ans, après avoir trop forcé pour lire la minuscule écriture du prof au tableau. Je me souviens que c’est l’explication que l’on m’a donnée pour avoir perdu un bout de ma vue. Et au départ, j’avais vraiment des lunettes trop grosses pour ma tête.


  7. Je me souviens ne pas avoir été le seul être perturbé de ma famille. Mes parents rendaient visite régulièrement à des frères ou sœurs pour prendre l’apéro ou pour souhaiter la nouvelle année ou d’autres trucs du genre. Je devais avoir 7 ou 8 ans au moment des faits. Au début des années 90. J’avais donc une cousine qui avant de pouvoir jouer avec des jeux ou jouets, exigeait qu’on se mette tout nu pour comparer « nos organes génitaux ». Il n’y a rien eu de vraiment sexuel, je ne sais pas trop ce que c’était à l’époque. Moi ça m’emmerdait juste de devoir faire ça avant de jouer, je ne trouvais pas du tout ça intéressant et plaisant de voir les trucs qui servent à faire pipi. Mais bon, j’avais juste envie de jouer à des trucs nouveaux.

  8. Je ne me souviens pas trop de mes vacances, mais je me souviens d’avoir été une fois à la plage du côté de la Normandie. Je n’étais pas très fan des plages, il y avait trop de gens, ça sentait une odeur bizarre, les vagues étaient énormes et bruyantes et il y avait plein de vent. Et une autre fois, dans le Stéphanois, avec de la famille éloignée, on a monté à l’intérieure d’une géante statue de la vierge dans laquelle il fallait emprunter trois escaliers pour se retrouver en haut dans la tête. C’était rustique, un petit camping avec peu de monde, des fêtes de village. C’était mieux. Il y avait des cousines éloignées ou avec une parenté du genre, je ne sais plus. C’était des triplés, elles avaient dans les 17, 18 ans. Mais seule deux d’entre elles étaient vraiment jumelle, la troisième était une fausse triplée donc seule deux d’entre elles se ressemblaient vraiment. Et c’est la première fois que je voyais deux personnes différentes, mais quasiment identiques, c’était assez perturbant.

  9. Bon plus que deux, j’ai partagé provisoirement, quand j’étais très très jeune, ma chambre avec un oncle, c’était mon parrain. Je n’ai plus aucun souvenir de sa présence réel, mais juste des souvenirs de son passage, de choses qu’il avait laissé.

  10. Mon plus vieux souvenir date de 1985, j’avais deux ans. J’étais sur un balcon à tirer avec un pistolet à pétard comme un cowboy, je me souviens que j’étais accro à ce genre de jouet. J’aimais bien cette odeur de poudre qui s’embrase, ça me rappelle toujours ce petit souvenir.

19820529

149) Dossier/userdata/time19820529/name.dir: Brûle_avec_moi 0Kb
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Salut visiteur,
Twin Peaks, série devenue mythique pour avoir bouleversé les codes dans les années 90, est de retour sur Showtime et Canal+ pour une troisième saison. Atypique, elle se déroule plus de 25 ans après la dernière et deuxième saison diffusée en 1991.

Basée uniquement sur une réplique culte de Laura Palmer à l’agent Dale Cooper « I'll see you again in 25 years » dans la Red Room. Pour le reste, le mystère reste (de nouveau) entier.

19820527

147) Dossier/userdata/time19820527/name.dir: Bizarrerie 0Kb
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Salut visiteur,
Aujourd’hui c’était samedi, un samedi au milieu d’un grand week-end d’été au printemps. Les températures sont hautes, les vêtements sont légers. C’est une sensation que j’ai toujours trouvé agréable, le soleil éclatant baignant les corps endoloris par sa chaleur charnelle. C’est une sensation décuplée qui pousse à vouloir profiter de la vie et de nouveau jouir pleinement de tout ce qui m’entoure.


J’ai décidé de répondre à une question à chaque article, hier soir ou plutôt ce matin dans la nuit, on m’a posé une question. Donc ce sera naturellement la question du jour.


Quelle est la chose la plus bizarre que j’ai jamais faite ?


Ce n’est peut-être que moi, mais j’ai trouvé compliqué d’évaluer la bizarrerie de nos propres actes. Mais j’ai surement dû faire quelques trucs assez bizarres aux yeux des autres.

Même si j’ai l’air de me foutre totalement de l’avis des autres, ce qui vrai en majeure partie. Je ne reste pas moins un être très tourmenté, perturber par son propre regard. Bien que j’ai toujours la volonté de paraitre, face aux gens, sûr de moi. Je ne sais pas vraiment ce qu’ils perçoivent de mon attitude vue de l’extérieur et ce qu’il en est réellement. Je n’ai que mon point de vue à moi et l’analyse du ressenti que je génère.


J’ai eu aussi de profondes périodes de doutes, de questionnements face à moi-même. Je ne sais pas si l’allusion au livre Le Démon d’Hubert Selby Jr. aide beaucoup à la compréhension de mon état mental, mais j’ai été profondément touché par ce roman, par ce personnage Harry White si ne me trompe pas (les protagonistes de ses romans avaient toujours le même prénom Harry donc difficile de se rappeler du nom sans confondre).
À travers, cette histoire et ce type, j’avais l’impression de me reconnaitre, j’aurais préféré pouvoir m’identifier à Captain America, ça aurait été mieux, je pense !

Harry emportée par ses obsessions galopantes, ses pulsions qui ont nourri le démon qu’il avait en lui. Le laissant grandir et finir par prendre le dessus jusqu’à ne plus pouvoir le contrôler.

Je reparlerai surement une autre fois de ce livre, qui mérite d’être plus approfondi. J’ai moi-même subi des obsessions, et j’en subis encore. Ca fait partie de ces bizarreries que je dois explorer aujourd’hui.

L’exploration de la douleur humaine, pourquoi la douleur physique était toujours plus forte que la douleur psychique ? Je ne sais pas en quoi la scarification pouvait conduire à améliorer les choses. J’en ai encore les marques sur moi, même après 10 à 15 ans de guérison, les cicatrices sont toujours visibles. C’était peut-être une espèce d’obsession de vouloir combler la douleur psychique par la douleur physique. Ça a fini par ne plus vraiment fonctionner totalement. A posteriori je me suis dit qu’il serait plus judicieux de passer faire cette « absence » de ressenti par l’art, dans la douleur mais par un tatouage, mais difficile de concrétiser un projet aussi colossal. Cette chose est pour l’instant ancrée au fond de mon cerveau, en attendant bien sagement.


On peut aussi entendre bizarrerie dans ces faits, durant mes premières années de relation sexuelle, j’ai toujours fait en sorte de ne pas me protéger. J’ai toujours été conscient des risques, et bien que je sois une personne fervemment opposée au suicide. J’ai adopté ce comportement à risque délibérément, un peu comme on jouerait à la roulette russe ou à pile ou face. Je ne sais pas vraiment ce qui m’y a poussé, il y avait cette adrénaline qui amplifiait les sensations et qui donnait un soupçon de défi lugubre.