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20180404

chapitre4) Dossier/userdata/time20180404/name.dir: le_coquin_du_mercredi 0Kb
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Histoire fictive.

Elle était au pied de l’immeuble, la voiture venait tout juste de partir. Elle avait toujours dans la main le téléphone que le chauffeur lui avait tendu. Tourmentée et déboussolée, elle avait oublié de le lui rendre. Elle était loin de chez elle, dans une ville inconnue, elle pensait avoir perdu ce qu’elle était venue chercher. Le désir avait laissé place au questionnement. Elle était désarçonnée en regard des événements, elle n’avait pas vraiment réagi au téléphone. Réentendre cette voix lui avait fait perdre les pédales, elle perdit le contrôle et se retrouvait hypnotisée par ces paroles.

Il était déjà plus de dix-neuf heures, le soleil commençait à sérieusement décroitre. La soirée était fraiche. Les cheveux virevoltants au gré du vent, légèrement frisotés par l’humidité présente dans l’air ambiant. Elle grelotait, elle regrettait désormais d’avoir choisi de remettre cette maudite robe beaucoup trop courte pour l’occasion.

Elle contemplait la façade, hésitant à franchir cette porte, l’envie était devenue beaucoup moins grande, elle avait cherché un taxi du coin de l’œil, cherchant un signe de l’extérieur lui disant ce qu’elle devait faire. Partir ou rester.
Il lui avait donné rendez-vous dans un café restaurant situé sur un roof-top. Il était assis face à une petite table ronde, installée au fond de la terrasse, loin de l’agitation, dans un petit coin cosy contre la balustrade, offrant une magnifique vue au-dessus de la ville et ses grands immeubles éclairés. Il lui avait fait un signe du bras en se levant légèrement de son tabouret, souriant, très décontracté, un verre à la main.

Il n’avait pas gardé sa belle tenue guindée de la dernière fois comme elle, il était venu plus à l’aise, dans un look très sombre et plus classique. Un jean noir moderne style biker, un t-shirt bleu nuit et une jolie veste en cuir qu’il avait gardée sur lui. Elle commanda un cocktail, un Sex on the beach, avec beaucoup de fruits et plein de vodka. Elle savait que l’alcool n’était raisonnable dans son état, avec le ventre vide, mais au moins ça finira par la réchauffer un peu. Elle avait même oublié ses bonnes résolutions de cuisine diététiques, elle se jeta sur les petits toasts tout juste déposés au centre de la table. Elle picorait les petites cerises plantées en décoration sur la tranche de son verre à cocktail quand il se leva et déposa sa veste sur les frêles épaules de la demoiselle. Il avait eu pitié de la voir greloter et découvrir que la chair de poule couvrait une nouvelle fois ces bras nus.

Elle se rappela en un instant, quand il l’enveloppa de ces mains viriles, pourquoi elle était revenue dans cette ville. Elle avait envie de ce contact charnel, de sentir l’union de leur corps, peau contre peau. Il reprit un autre verre de whisky, et commanda un nouveau cocktail pour elle. L’alcool inhiba, petit à petit, cet étrange malaise qui plainait sur les deux amants depuis le début de la soirée.

L’atmosphère était plus détendue, la musique jazzy distillée par les différents haut-parleurs du bar accompagnait leurs roucoulades belliqueuses. Ils jouaient maintenant cartes sur table, ils voulaient tout savoir l’un de l’autre, se lançaient des pics pour tenter de déstabiliser en premier leur adversaire, pour savoir qui mentait le mieux.
Le dernier train pour Paris devait partir dans moins de trente minutes, trop tard pour le rattraper. Elle allait passer une autre nuit dans cette ville, loin de son monde habituel. C’était le moment ! Il sentit une intrusion fortuite remontée le long de sa jambe. Elle avait apposé son talon sur le tabouret pour faire osciller ses orteils sur la boucle du ceinturon. Un appel du pied pour changer d’endroit vers un lieu plus intimiste.

Assis à l’arrière du taxi, en chemin pour rejoindre la chambre d’hôtel qu’il avait réservée. Ils se livraient un duel dominateur du bout des doigts, délivrant à pleine bouche un échange enivré de caresses à la limite du raisonnable. Ils avaient oublié le chauffeur qui au détour d’un coup d’œil intéressé, observait les deux amants expulser leur trop-plein de tension sexuelle sur la banquette arrière.

Seul ou accompagné, il avait prévu de passer la nuit sur Genève dans un modeste hôtel trois étoiles. il avait choisi la suite avec lit double, au vu des promesses obtenues lors de leur premier rendez-vous. Il la laissa prendre ses aises, le temps pour lui de prendre une douche express. Il avait cumulé une longue période de garde pour pouvoir être avec elle le jour J.

Elle avait commandé une bouteille de champagne au room service, elle était assise au bord du lit complètement nue, les cuisses entrouvertes pour lui offrir d’entrée de jeu un spectacle intégral. Elle en avait marre du mystère, plus le temps de tergiverser avec les amuses-bouches. Le seau était posé à côté d’elle, les doigts titillant le goulot dans un léger va-et-vient.
La serviette nouée autour de la taille, il contemplait, en avançant vers le lit, ce corps dénudé qui réveilla avec ardeur l’attirance ressentie lors de leurs premiers échanges. Elle arracha le drap de bain humide pour empoigner fermement ce sexe tendu par l’excitation. Il se rapprocha d’elle pour glisser un doigt aux bords de ces lèvres humides.

Elle jouait avec sa queue, titillait son gland avec le bout de ses ongles. Il la bascula sur le lit et introduit, sans préliminaire, son sexe brûlant de désir. Elle n’en attendait pas moins. C’était une sensation qu’elle n’avait plus connue depuis longtemps. Elle aimait voir ce corps buter contre ses fesses et reculer, encore et toujours. Elle entremêla ses jambes autour de lui, serrant de plus en plus fort. Si bien qu’il ne pouvait plus bouger.

Elle renversa la situation d’un coup de reins musclé, elle aimait avoir le contrôle, elle aimait avoir la situation bien en main, elle aimait l’amour sauvage. Elle était désormais à califourchon au-dessus de lui, les mains appuyées sur le torse, toutes griffes dehors, les ongles plantés dans la chair. Elle était frénétique, elle avait une envie insatiable augmenter le rythme, d’y aller toujours plus fort. Il oscillait entre douleur et plaisir extrême, il n’avait jamais éprouvé de pénétration aussi intense.
Tellement qu’il ne se rendit même pas compte des multiples stigmates qu’elle lui infligeait. Elle l’avait réveillé la bête qui sommeillait en elle. Il lui avait fait perdre ses moyens, elle n’avait plus le contrôle.

Il était sur le point de tout lâcher, il ne pouvait plus résister plus longtemps, il savait que c’était un match qu’il ne pouvait pas gagner. Le bouchon sauta, le champagne coulait à flots le long de sa poitrine, elle but une gorgée. La mousse coulait le long de son nombril et descendait jusqu’à sa toison mordorée. Elle s’arrêta, il avait joui.

20180321

chapitre3) Dossier/userdata/time20180321/name.dir: le_coquin_du_mercredi 0Kb
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Histoire fictive.





Son humeur balançait entre une envie irrémédiable de le revoir et une légère paranoïa envers ces intentions. L’idée qu’il ait pu la reconnaitre. Savoir qui elle était avant même de la connaitre. Elle ne voulait pas d’une énième rencontre basée uniquement sur sa petite popularité.

Elle avait acquis une certaine notoriété sur la toile. MissyK, son pseudo Youtube, s’est fait connaitre par ses vidéos sur le yoga et la relaxation. Suivi par des millions de personnes à travers ses réseaux sociaux, elle avait rapidement plongé à corps perdu dans cette nouvelle vocation pour un faire son métier. Créant son entreprise, développant un nouveau type de yoga, qu’elle baptisa le Kyhengaya. Ses journées étaient donc bien remplies et surtout très stressantes. Ce travail ne lui laissait aucun répit, elle n’avait plus une seule minute pour elle-même. Son dernier projet : un partenariat avec une enseigne européenne de salle de fitness et remise en forme phagocytait son temps libre.

Elle était venue, il y a dix jours, en Suisse pour trouver un terrain d’entente, se laisser convaincre en séjournant dans un hôtel spa de luxe aux frais de cette grande chaine.

C’est le hasard qui l’avait conduite ici, le destin. Elle ne pouvait pas laisser cette histoire derrière elle. Elle avait besoin d’aller jusqu’au bout, même si c’était pour tourner la page pour de bon. Elle ne voulait pas avoir de regrets, surtout après ce merveilleux souvenir qu’il lui avait laissé.

Une date, un lieu et rien d’autre. Voilà le strict résumé des informations en sa possession. Leur banc était déjà pris, la gare était bondée. Elle se rendit compte qu’elle avait été un peu folle de faire plus de cinq heures de trajet et espérer le retrouver dans une ville qu’elle ne connaissait pas en une fraction de seconde. C’est cette pointe de mystère qui l’enchantait au départ, qui avait occulté totalement sa logique habituelle. Elle aurait peut-être dû lui laisser son numéro.

Elle avait fait trois fois le tour sans réussir à le trouver. Elle s’était posée dans le hall à observer les va-et-vient des voyageurs, espérant le croiser de cette manière. Son billet retour en poche, elle s’était donnée jusqu’à vingt-trois heures trente-sept pour le revoir, l’heure du départ de son train pour Paris. Elle n’avait rien mangé d’autre qu’une barre énergétique depuis ce matin, la faim et la soif la tenaillaient au corps. Elle était tiraillée, cela faisait déjà plus de quatre heures qu’elle l’attendait, dans la même robe moulante en dentelle que lors de leur première rencontre. Elle n’avait négligé aucun détail. Elle avait vraiment peur de ne jamais le revoir. Alors s’absenter un moment pour quitter cette gare lui posait un petit cas de conscience.

Au fur et à mesure que le temps passait, son assurance s’effilochait, elle venait de perdre une journée à poireauter et ruminer. Elle finit par franchir les portes automatiques pour se retrouver sur le parvis de la gare, il était dix-huit heures passé. Elle parcourait son smartphone à la recherche d’un petit restaurant diététique dans lequel finir sa soirée. Elle grelotait, elle était transie de froid, sa tenue légère anti-canicule n’était plus très appropriée pour ce temps maussade.

Un homme l’interpela au loin. Plongée dans la lecture des avis de consommateurs, elle ne réalisa pas tout de suite qu’un jeune homme tentait de solliciter son attention. Il dut se rapprocher d’elle pour la faire décrocher de son écran et lever les yeux vers lui. Ce n’était pas celui qu’elle espérait, la voix était différente. Elle n’avait pas cessé de l’entendre pendant plus d’une semaine, elle l’aurait tout de suite reconnu. C’était un chauffeur de voiture, un type dans un costume trois-pièces, bien achalandé. Il lui tendit une bouteille d’eau minérale et un téléphone. Il lui dit qu’elle attendait une certaine personne et qu’il était au bout du fil.

Le chauffeur l’invita à monter dans une Jaguar, une grande berline racée noire mate, aux allures beaucoup trop luxueuses pour être un simple Uber. Elle ne réalisait pas encore complètement l’étendue de la situation dans laquelle elle se trouvait. Elle semblait être en état de choc, assise au fond de la banquette, collé contre la portière droite. De tous les scénarios possibles qu’elle avait pu faire vivre dans son esprit, à travers ses rêves lucides, aucun d’entre eux n’aurait pu emprunter le chemin sur lequel le destin la conduisait.

20180314

chapitre2) Dossier/userdata/time20180314/name.dir: le_coquin_du_mercredi 0Kb
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Histoire fictive.





L’atmosphère avait furieusement changé durant ce court laps de temps, les couleurs n’étaient plus aussi resplendissantes. Le gris avait tapissé l’horizon, toutes les teintes chatoyantes présentent il y a encore seulement quelques jours lui apparaissaient désormais bien ternes. Le décor n’était plus aussi émoustillant sans le soleil et son atmosphère torride. Il faisait à peine dix-neuf degrés, la pluie n’avait pas cessé de tomber durant ces quatre derniers jours.

C’est aujourd’hui que le rendez-vous avait été fixé au détour d’un murmure, sans aucune certitude. Ils étaient restés une heure, l’un contre l’autre, à discuter de tout et de rien, à flirter discrètement, en y allant crescendo. Ils ne savaient rien l’un de l’autre, pas même leur prénom respectif. Peu importe.

Les circonstances de leur rencontre étaient dues à une accumulation d’événements et de situations qu’ils n’arriveraient jamais plus à reproduire. C’est l’idée qui avait germé au fin fond de son esprit, l’engouement et l’excitation de cette sulfureuse rencontre s’étaient évanouis pour laisser place aux doutes. Elle n’avait cessé de se remémorer ces instants comme la bande-annonce d’un film à succès. Le temps avait fini par purifier ce moment, en le rendant aussi pur qu’un diamant.

Même dans ces conditions, se retrouver à nouveau dans la gare de Cornavin la propulsa immédiatement dix jours en arrière. Elle se revoyait, ce jour-là, tendue par la situation, assise par dépit sur un des bancs distillés le long de la voie. Adossé toute penaude sur une des rares places qui étaient encore libres. Son corps perlait de sueurs, comme si une douche tropicale venait de s’abattre sur elle. La chaleur était insoutenable surtout au milieu de cette foule amassée devant le guichet. Dépité et épuisé par l’influx nerveux qu’elle venait de jeter à la figure de l’innocente guichetière. Elle lâcha prise. De toute façon, il n’y avait plus aucun taxi, elle n’avait plus qu’à prendre son mal en patience.

Elle s’efforça de profiter de ces instants pour se détendre, après tout c’était ces derniers moments calmes avant d’être à nouveau empêtré dans la jungle urbaine. Elle finit par observer les gens aux alentours. Il n’y avait rien d’intéressant, juste une quantité insipide de voyageurs lambdas, de jeunes étudiants mal fagotés discutant beaucoup trop fort et d’employés de bureau qui venait de terminer leur harassante journée.

Et puis il y avait ce type, juste à côté, qui dénotait au milieu de cette foule. Il était posé tranquillement là, calme, serein, hors du temps. Il n’avait pas le look du voyageur classique, même de première classe. Son costume sur mesure ne coïncidait pas avec le lieu où il se trouvait. C’est comme si vous trouviez une pièce de monnaie péruvienne au milieu de votre portefeuille. Il remarqua rapidement qu’elle s’était retournée dans sa direction, il esquissa un regard, ne disant rien d’autre qu’un simple « bonjour mademoiselle ».

Mais ces yeux profonds et malicieux engageaient une tout autre conversation. Il essayait de décrypter l’attitude et les réactions de la jeune femme. Ce regard d’un gris glacial ne cessait de faire monter la température, à mesure qu’il contemplait discrètement les courbes de ce corps au travers d’une robe qui ne laissait que peu de doutes. Serviable, il lui offrit une bouteille d’eau minérale pour avoir une excuse pour se rapprocher d’elle. Il était désolé de ne pas lui offrir un verre à l’instant présent, mais qu’il serait ravi de réparer cette faute dans un meilleur endroit.

Elle acquiesça avec un sourire, sans dire un mot. C’était devenu le meilleur moment de la journée, ils continuèrent ce petit jeu un bon petit moment. Ils ne voyaient plus personne autour d’eux, il n’y avait plus qu’un banc ancré dans un massif en béton. La gare était vidée, les autres voyageurs avaient complètement disparu et l’agitation avec eux. Les murmures qu’ils s’échangeaient prenaient le pas sur le monde extérieur, les bruits environnants s’étouffaient, emprisonnés dans une bulle annexe, ne laissant audible que le son de leur conversation suave.

L’odeur corporelle de son amant, le gout de ces lèvres n’avaient cessé de la hanter les jours suivants. Elle n’arrivait plus à se concentrer sur son travail. Ses affaires urgentes passaient au second plan. Il avait affolé ses sens et elle était en manque de cette décharge de sensation, elle n’arrivait pas à se libérer de cette pulsion sexuelle. Elle finit par chercher dans plusieurs boutiques son parfum pour calmer son ardeur, mais ça ne fit que l’attiser. Elle ne contrôlait plus rien.

Ça la prenait n’importe quand, même sur le lieu de son travail. Derrière les stores à demi-fermé de son bureau, ses actions, ses gestes, sa posture ne cessaient de la replonger dans ce souvenir. La fragrance du parfum qu’elle avait délicatement déposé dans le creux de son poignet y était surement pour beaucoup aussi. Elle fermait les yeux, et instantanément son siège de bureau se muait en un banc de quai de gare. Elle ressentait la présence de ce bel inconnu tout autour d’elle. Il l’observait toute excitée, discret et le regard malicieux au vu du spectacle qui était en train de se jouer. Elle imaginait qu’il effleurait délicatement sa joue du revers de sa main, frôlant sa lèvre pour venir enlacer la nuque, presser ses doigts virils autour son cou. Et laisser sur elle une marque indélébile. L’illusion était parfaite, son excitation en était la preuve.

Elle déboutonna petit à petit son chemisier pour accéder à sa poitrine. Effleura avec douceur sa peau comme il l’avait fait si délicatement le week-end passé. Elle glissa sous la dentelle de son soutien-gorge pour sentir ses tétons durcir au contact de ses doigts. Elle retroussa sa jupe jusqu’à la naissance des fesses et fit glisser sa petite culotte jusqu’à ses chevilles. Elle s’imaginait qu’il la prenait sauvagement dans son bureau, à l’abri des regards, mais pas des bruits. Elle camouflait ses gémissements de plaisir, sa respiration haletante et saccadée en se mordant la lèvre. Elle savait qu’il pourrait se rendre compte à tout moment qu’il se passait quelque chose d’inhabituel derrière ses stores fermés. Il aurait distingué leurs silhouettes et l’agitation produit par cette fusion charnelle.

Elle n’était plus vraiment elle-même durant les trois jours qui suivirent cette rencontre, il avait chamboulé son moi intérieur en à peine une heure. Elle se reprit en main à coups de travail méditatif et elle appliqua violemment les conseils qu’elle donnait d’habitude aux autres.

Elle avait hésité à venir à ce rendez-vous, peut-être l’avait-il oublié. Ce n’était que des mots en l’air après tout, chacun avait dû reprendre sa vie.

Et si elle ne le revoyait jamais plus ?

20180310

Jour69) Dossier/userdata/time20180310/name.dir: Social 0Kb
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Je disais récemment que j’étais fatigué, cette semaine a été longue et riche en émotions, je pense. Et pourtant pour me relancer dans l’écriture (de ce blog) et l’écriture de manière générale. J’ai décidé de tester les plateformes d’écriture. Je n’y connais pas grand-chose, mais je vais voir. Je me suis rendu sur Wattpad et Scribay.

Le design m’a un peu rebuté, mais c’est Wattpad qui est le pire pour moi. Ça sent un peu le truc pour ado, digne des plus gros merdiers des réseaux sociaux. Ça ne reste qu’un premier sentiment. Mais j’ai envie de pouvoir avancé et ça peut peut-être aider à garder un cap, à côté de ça j’écris sur un autre blog un article par mois en gros.

Parfois la vie sociale est dure, vivre avec une autre personne engendre un tas de répercussions. C’est un mal pour un bien, c’est une situation qui me rend heureux que j’ai choisie et voulue. Mais je ne vais pas mentir parfois ce bien me pousse sur des terrains que je n’aime pas du tout. J’ai parfois envie de rester tranquille, je n’ai pas envie de marcher sur un sol rempli de clou. Parfois j’ai l’impression que ces contraintes m’amènent vers ce sol sur lequel je ne veux pas aller. Ça m’irrite et dans ces moments j’ai du mal à gérer cette irritation. C’est une lutte envers moi-même, plus je me dévoile et j’ai du mal à la dissimuler.





La chanson du jour est une chanson d’ISIS, groupe émérite de Post-Metal qui a connu bien des déboires à cause du groupe « terroriste » portant le même nom aux USA.

Avec un son progressiste, une voix tantôt claire, tantôt criarde. Des changements de rythme, il est difficile de décrire la musique unique de ISIS qui bien qu’il a été un précurseur du genre et un groupe possédant de grands talents, ils n’ont jamais rencontré le succès qu’il aurait mérité. Je les ai vus en 2005 dans une petite salle peu remplie de province devant 2 à 300 spectateurs. Un bon concert, mais sans véritable ambiance dans la salle qui semblait un peu vide. Ça devait être un peu déprimant pour le groupe…

20180308

Jour67) Dossier/userdata/time20180308/name.dir: 28'48" 0Kb
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28 minutes et 48 secondes.

C’est le temps que je vais essayer de consacrer au minimum à ce blog. Ça représente 1/50ième du temps dans une journée. J’ai l’impression de ne pas avoir eu un seul week-end tranquille depuis ce début d’année 2018. L’hiver est surement enfin terminé, mais il y a des jours où je suis vraiment fatigué. Il faut que j’arrive à freiner, me reposer avant d’être à la limite. Je sais que parfois il m’arrive d’en faire trop ou trop vouloir en faire, de m’éparpiller et ça finit souvent par ne plus avoir de satisfaction dans ce que j’entreprends et tout s’arrête brusquement.

Je suis incapable de gérer quelque chose qui devient une corvée, je ne peux pas m’y résoudre. Ça finit par me faire péter les plombs, un peu comme quand il y a trop de pression sur moi. Je sais que je ne sais pas gérer une pression trop forte. Je ne gère pas bien du tout la pression extérieure, c’est plus fort que moi ça me braque et me fait perdre tout mes moyens. C’est arrivé peu de fois dans ma vie, mais je crois que c’est aussi pour ça que je préfère travailler seul. J’ai du mal avec l’apport que les autres peuvent amener.

Bref j’ai décidé d’écrire plus souvent, j’ai arrêté trop longtemps d’écrire des histoires qui sortent de mon esprit. Ça m’aide à être plus constructif de manière ordinaire et pas seulement avec ma façon spéciale de fonctionner.


Je remets un bout d’histoire qui était passé en hors-ligne hier. Et je ferai tout pour produire la suite tous les mercredis.

20180307

chapitre1) Dossier/userdata/time20180307/name.dir: le_coquin_du_mercredi 0Kb
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Histoire fictive.


Ils avaient décidé de se retrouver sur le quai de la gare. Ils s’étaient quittés au même endroit il y a dix jours, posés sur un des bancs du quai numéro deux. Face à face, ils avaient partagé un langoureux baiser. Une longue étreinte passionnée. Les yeux irrésistiblement fermés, ils savouraient tous les deux ces ultimes instants, oubliant par l’occasion la foule présente tout autour d’eux.

Sans perdre leur souffle, les amants se laissaient aller à libérer leur passion charnelle à travers de savoureuses caresses. Il lui avait saisi virilement la hanche, comme pour en prendre possession. Son autre main parcourait tout doucement les broderies de sa robe, effleurant au passage son dos. Des petites attentions qui avaient fait frémir l’ensemble de son corps, une vague de frissons descendit de sa poitrine pour se diriger vers le creux de ses reins. Laissant sur son passage la trace indélébile de cet émoustillement, une chair de poule incontrôlable et inattendue en cette période de canicule, alors que les températures avoisinaient les 35 degrés.

Elle n’était pas en reste de son côté, sa cuisse s’était frayé un passage, écartant petit à petit ses jambes pour se rapprocher un peu plus de son anatomie. Elle déposa une main sur son genou dans un premier mouvement, le temps de prendre ses repères, tâtonnant avec volupté ce nouveau terrain de jeu. Totalement plongé dans le noir, les deux amants exploraient par le toucher ce qu’il, ou elle, ne pouvaient contempler avec leurs yeux. Leurs imaginations perverties les guidaient telle une carte aux trésors vers de nouvelles sensations lascives.

Elle faufilait délicatement sa paume, glissant vers l’intérieur de sa cuisse, enfonçant légèrement ses ongles dans les plis du tissu pour sentir ses muscles se tendres derrière son passage. Elle arriva rapidement vers la fermeture éclair de son pantalon, elle s’attendait à trouver des boutons et pouvoir glisser impétueusement le bout de ces doigts à l’intérieur. Légèrement frustrée de ne pas savoir quel type sous-vêtement il portait aujourd’hui, elle se contenta de faire des allers-retours nonchalants le long des crans de sa braguette, effleurant du revers de la main son organe tressaillant de désir.

Elle sentit son souffle chaud se rapprocher, s’incruster peu à peu au sein de sa nuque, juste avant qu’il ne vienne lui susurrer quelques mots à l’oreille. Puis ils partirent chacun de leur côté, sans se retourner, interrompu brusquement par l’annonce de l’arrivée des trains en gare. C’était le signal, leur chemin devait se séparer momentanément, mais nul ne doute que durant cette longue absence ils n’auraient plus que ces brefs instants à l’esprit. Ils rassemblaient leurs affaires respectives, sans au revoir, sans se toucher. Le regard émoustillé par cet échange voluptueux qui pouvait être le dernier.

Lui partait rejoindre la banlieue de Lyon pour affaire, la chemise légèrement déboutonnée. Il avait rangé sa cravate dans son attaché-case en sortant de son bureau quelques heures plus tôt. Il avait retiré sa veste en se levant pour pouvoir dissimuler ce début d’érection évidemment perceptible derrière le tissu raffiné de son pantalon. Même si cela mettait en valeur sa silhouette, les costumes sur mesure n’étaient clairement pas adaptés dans ce genre de situation.

Déjà à une bonne dizaine de mètres de lui, elle s’apprêtait à changer de quai. Du haut de ses escarpins noirs d’une hauteur de dix centimètres, elle marchait d’un pas énergique pour attraper à temps sa nouvelle correspondance et rallier enfin la région parisienne et reprendre ses multiples activités après un break bien mérité. Elle venait de prendre quelques jours de repos loin de la ville, à la campagne. Elle ne se rendit compte qu’au bout de plusieurs minutes, qu’il avait réussi à dégrafer son soutien-gorge lors de ce torride échange, et ce, sans qu’elle s’en aperçoive. Elle esquissa un léger sourire, en se demandant s’il avait remarqué que sous sa robe moulante elle ne portait pas de culotte pour des raisons esthétiques.

20180215

Jour46) Dossier/userdata/time20180215/name.dir: Prise_trois 0Kb
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Salut toi !

Je sais que j’ai fini par ne plus suivre mes engagements personnels assez rapidement, c’est une constante que je n’arrive pas à maitriser. Il arrive un moment où je perds pieds et où je commence à ne plus suivre mes propres résolutions. Chassez le naturel et il revient au galop.

Il est plus facile de s’autodétruire que de s’autoguérir, je ne sais même pas si le terme existe vraiment dans notre cher langue française. C’est peut être parce qu’il est inutile car improbable.

Comment faire pour changer quand votre esprit veut faire le contraire ?

Quand j’étais petit, j’ai commencé par détruire les choses avant de pourvoir comprendre comment les réparer.  Je suis surement balancer entre le sentiment confortable de ma situation actuelle, cette routine que j’ai adoptée depuis presque toujours, face à cette volonté de changement et de prise en charge. Il est plus facile de glisser et revenir dans mes vieux travers. J’ai parfois l’impression de me sentir bien, d’être tranquille. Même si  ce n’est pas toujours la bonne façon d’agir en société.




Le tirage au sort aura choisi un titre de My Chemical Romance, de leur période beaucoup plus obscure. Du rock moderne, influencé par un style Punk Hardcore et la vague Pop Punk des années 2000. Un mélange entre amateurisme et énergie.