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20180307

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Histoire fictive.


Ils avaient décidé de se retrouver sur le quai de la gare. Ils s’étaient quittés au même endroit il y a dix jours, posés sur un des bancs du quai numéro deux. Face à face, ils avaient partagé un langoureux baiser. Une longue étreinte passionnée. Les yeux irrésistiblement fermés, ils savouraient tous les deux ces ultimes instants, oubliant par l’occasion la foule présente tout autour d’eux.

Sans perdre leur souffle, les amants se laissaient aller à libérer leur passion charnelle à travers de savoureuses caresses. Il lui avait saisi virilement la hanche, comme pour en prendre possession. Son autre main parcourait tout doucement les broderies de sa robe, effleurant au passage son dos. Des petites attentions qui avaient fait frémir l’ensemble de son corps, une vague de frissons descendit de sa poitrine pour se diriger vers le creux de ses reins. Laissant sur son passage la trace indélébile de cet émoustillement, une chair de poule incontrôlable et inattendue en cette période de canicule, alors que les températures avoisinaient les 35 degrés.

Elle n’était pas en reste de son côté, sa cuisse s’était frayé un passage, écartant petit à petit ses jambes pour se rapprocher un peu plus de son anatomie. Elle déposa une main sur son genou dans un premier mouvement, le temps de prendre ses repères, tâtonnant avec volupté ce nouveau terrain de jeu. Totalement plongé dans le noir, les deux amants exploraient par le toucher ce qu’il, ou elle, ne pouvaient contempler avec leurs yeux. Leurs imaginations perverties les guidaient telle une carte aux trésors vers de nouvelles sensations lascives.

Elle faufilait délicatement sa paume, glissant vers l’intérieur de sa cuisse, enfonçant légèrement ses ongles dans les plis du tissu pour sentir ses muscles se tendres derrière son passage. Elle arriva rapidement vers la fermeture éclair de son pantalon, elle s’attendait à trouver des boutons et pouvoir glisser impétueusement le bout de ces doigts à l’intérieur. Légèrement frustrée de ne pas savoir quel type sous-vêtement il portait aujourd’hui, elle se contenta de faire des allers-retours nonchalants le long des crans de sa braguette, effleurant du revers de la main son organe tressaillant de désir.

Elle sentit son souffle chaud se rapprocher, s’incruster peu à peu au sein de sa nuque, juste avant qu’il ne vienne lui susurrer quelques mots à l’oreille. Puis ils partirent chacun de leur côté, sans se retourner, interrompu brusquement par l’annonce de l’arrivée des trains en gare. C’était le signal, leur chemin devait se séparer momentanément, mais nul ne doute que durant cette longue absence ils n’auraient plus que ces brefs instants à l’esprit. Ils rassemblaient leurs affaires respectives, sans au revoir, sans se toucher. Le regard émoustillé par cet échange voluptueux qui pouvait être le dernier.

Lui partait rejoindre la banlieue de Lyon pour affaire, la chemise légèrement déboutonnée. Il avait rangé sa cravate dans son attaché-case en sortant de son bureau quelques heures plus tôt. Il avait retiré sa veste en se levant pour pouvoir dissimuler ce début d’érection évidemment perceptible derrière le tissu raffiné de son pantalon. Même si cela mettait en valeur sa silhouette, les costumes sur mesure n’étaient clairement pas adaptés dans ce genre de situation.

Déjà à une bonne dizaine de mètres de lui, elle s’apprêtait à changer de quai. Du haut de ses escarpins noirs d’une hauteur de dix centimètres, elle marchait d’un pas énergique pour attraper à temps sa nouvelle correspondance et rallier enfin la région parisienne et reprendre ses multiples activités après un break bien mérité. Elle venait de prendre quelques jours de repos loin de la ville, à la campagne. Elle ne se rendit compte qu’au bout de plusieurs minutes, qu’il avait réussi à dégrafer son soutien-gorge lors de ce torride échange, et ce, sans qu’elle s’en aperçoive. Elle esquissa un léger sourire, en se demandant s’il avait remarqué que sous sa robe moulante elle ne portait pas de culotte pour des raisons esthétiques.
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