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20180404

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Histoire fictive.

Elle était au pied de l’immeuble, la voiture venait tout juste de partir. Elle avait toujours dans la main le téléphone que le chauffeur lui avait tendu. Tourmentée et déboussolée, elle avait oublié de le lui rendre. Elle était loin de chez elle, dans une ville inconnue, elle pensait avoir perdu ce qu’elle était venue chercher. Le désir avait laissé place au questionnement. Elle était désarçonnée en regard des événements, elle n’avait pas vraiment réagi au téléphone. Réentendre cette voix lui avait fait perdre les pédales, elle perdit le contrôle et se retrouvait hypnotisée par ces paroles.

Il était déjà plus de dix-neuf heures, le soleil commençait à sérieusement décroitre. La soirée était fraiche. Les cheveux virevoltants au gré du vent, légèrement frisotés par l’humidité présente dans l’air ambiant. Elle grelotait, elle regrettait désormais d’avoir choisi de remettre cette maudite robe beaucoup trop courte pour l’occasion.

Elle contemplait la façade, hésitant à franchir cette porte, l’envie était devenue beaucoup moins grande, elle avait cherché un taxi du coin de l’œil, cherchant un signe de l’extérieur lui disant ce qu’elle devait faire. Partir ou rester.
Il lui avait donné rendez-vous dans un café restaurant situé sur un roof-top. Il était assis face à une petite table ronde, installée au fond de la terrasse, loin de l’agitation, dans un petit coin cosy contre la balustrade, offrant une magnifique vue au-dessus de la ville et ses grands immeubles éclairés. Il lui avait fait un signe du bras en se levant légèrement de son tabouret, souriant, très décontracté, un verre à la main.

Il n’avait pas gardé sa belle tenue guindée de la dernière fois comme elle, il était venu plus à l’aise, dans un look très sombre et plus classique. Un jean noir moderne style biker, un t-shirt bleu nuit et une jolie veste en cuir qu’il avait gardée sur lui. Elle commanda un cocktail, un Sex on the beach, avec beaucoup de fruits et plein de vodka. Elle savait que l’alcool n’était raisonnable dans son état, avec le ventre vide, mais au moins ça finira par la réchauffer un peu. Elle avait même oublié ses bonnes résolutions de cuisine diététiques, elle se jeta sur les petits toasts tout juste déposés au centre de la table. Elle picorait les petites cerises plantées en décoration sur la tranche de son verre à cocktail quand il se leva et déposa sa veste sur les frêles épaules de la demoiselle. Il avait eu pitié de la voir greloter et découvrir que la chair de poule couvrait une nouvelle fois ces bras nus.

Elle se rappela en un instant, quand il l’enveloppa de ces mains viriles, pourquoi elle était revenue dans cette ville. Elle avait envie de ce contact charnel, de sentir l’union de leur corps, peau contre peau. Il reprit un autre verre de whisky, et commanda un nouveau cocktail pour elle. L’alcool inhiba, petit à petit, cet étrange malaise qui plainait sur les deux amants depuis le début de la soirée.

L’atmosphère était plus détendue, la musique jazzy distillée par les différents haut-parleurs du bar accompagnait leurs roucoulades belliqueuses. Ils jouaient maintenant cartes sur table, ils voulaient tout savoir l’un de l’autre, se lançaient des pics pour tenter de déstabiliser en premier leur adversaire, pour savoir qui mentait le mieux.
Le dernier train pour Paris devait partir dans moins de trente minutes, trop tard pour le rattraper. Elle allait passer une autre nuit dans cette ville, loin de son monde habituel. C’était le moment ! Il sentit une intrusion fortuite remontée le long de sa jambe. Elle avait apposé son talon sur le tabouret pour faire osciller ses orteils sur la boucle du ceinturon. Un appel du pied pour changer d’endroit vers un lieu plus intimiste.

Assis à l’arrière du taxi, en chemin pour rejoindre la chambre d’hôtel qu’il avait réservée. Ils se livraient un duel dominateur du bout des doigts, délivrant à pleine bouche un échange enivré de caresses à la limite du raisonnable. Ils avaient oublié le chauffeur qui au détour d’un coup d’œil intéressé, observait les deux amants expulser leur trop-plein de tension sexuelle sur la banquette arrière.

Seul ou accompagné, il avait prévu de passer la nuit sur Genève dans un modeste hôtel trois étoiles. il avait choisi la suite avec lit double, au vu des promesses obtenues lors de leur premier rendez-vous. Il la laissa prendre ses aises, le temps pour lui de prendre une douche express. Il avait cumulé une longue période de garde pour pouvoir être avec elle le jour J.

Elle avait commandé une bouteille de champagne au room service, elle était assise au bord du lit complètement nue, les cuisses entrouvertes pour lui offrir d’entrée de jeu un spectacle intégral. Elle en avait marre du mystère, plus le temps de tergiverser avec les amuses-bouches. Le seau était posé à côté d’elle, les doigts titillant le goulot dans un léger va-et-vient.
La serviette nouée autour de la taille, il contemplait, en avançant vers le lit, ce corps dénudé qui réveilla avec ardeur l’attirance ressentie lors de leurs premiers échanges. Elle arracha le drap de bain humide pour empoigner fermement ce sexe tendu par l’excitation. Il se rapprocha d’elle pour glisser un doigt aux bords de ces lèvres humides.

Elle jouait avec sa queue, titillait son gland avec le bout de ses ongles. Il la bascula sur le lit et introduit, sans préliminaire, son sexe brûlant de désir. Elle n’en attendait pas moins. C’était une sensation qu’elle n’avait plus connue depuis longtemps. Elle aimait voir ce corps buter contre ses fesses et reculer, encore et toujours. Elle entremêla ses jambes autour de lui, serrant de plus en plus fort. Si bien qu’il ne pouvait plus bouger.

Elle renversa la situation d’un coup de reins musclé, elle aimait avoir le contrôle, elle aimait avoir la situation bien en main, elle aimait l’amour sauvage. Elle était désormais à califourchon au-dessus de lui, les mains appuyées sur le torse, toutes griffes dehors, les ongles plantés dans la chair. Elle était frénétique, elle avait une envie insatiable augmenter le rythme, d’y aller toujours plus fort. Il oscillait entre douleur et plaisir extrême, il n’avait jamais éprouvé de pénétration aussi intense.
Tellement qu’il ne se rendit même pas compte des multiples stigmates qu’elle lui infligeait. Elle l’avait réveillé la bête qui sommeillait en elle. Il lui avait fait perdre ses moyens, elle n’avait plus le contrôle.

Il était sur le point de tout lâcher, il ne pouvait plus résister plus longtemps, il savait que c’était un match qu’il ne pouvait pas gagner. Le bouchon sauta, le champagne coulait à flots le long de sa poitrine, elle but une gorgée. La mousse coulait le long de son nombril et descendait jusqu’à sa toison mordorée. Elle s’arrêta, il avait joui.
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